Opération Sauvegarde

Le comité de direction de Opération sauvegarde du Nouveau-Brunswick coordonne sa première Collision simulée auto-train. Quatre membres du club de théâtre de l’école secondaire de Harbour View se sont offerts, à titre bénévole, d’être les victimes de ce drame simulé. Les étudiants furent préparés par des auxiliaires médicaux sur la façon de réagir, et, les employés de l’Ambulance St.-Jean, pendant plusieurs heures, au cours de la matinée, ont maquillé les étudiants en prévision de cette activité.

L’activité débuta à 9h30 et la locomotive fournie par NB Southern Railway a servi d’écran à la scène avant qu’elle ne soit déplacée pour dévoiler la scène de la collision. Un appel fut fait au 911 en vue de permettre aux étudiants de vivre le scénario à partir du moment de l’appel. Les personnes qui ont répondu à l’appel sont arrivées sur la scène à quelques minutes à peine après l’appel 911.

Les étudiants furent traînés du véhicule et les « mâchoires de vie » ont dû être utilisées pour enlever l’une des victimes (un mannequin). Les « victimes » furent déposées dans des housses mortuaires par le coroner et les corps furent déplacés en cortège devant l’école secondaire des étudiants pour susciter une réaction à ce dont ils étaient témoin. Les enquêteurs de l’accident et les participants à l’accident simulé étaient sur la scène pour investiguer la collision simulée en vue de rendre l’événement plus vraisemblable.

Après l’événement, un débriefing eut lieu à l’auditorium de l’école secondaire de Harbour View, incluant des présentations par l’ingénieur de VIA RAIL, Fred Miller, qui les a entretenus de son expérience personnelle dans une collision. Dan Ditota, directeur national, parla de sa participation à l’Opération Sauvegarde et de la scène simulée qui venait de se dérouler. Des membres de la police, de la brigade des incendies et de l’équipe des aides-médicaux ont partagé leur débriefing et des expériences personnelles. Des étudiants du comité de théâtre de l’école de Harbour View ont aussi partagé leurs sentiments sur la dramatisation dont ils avaient été témoins.